Notre principe
Murma n'utilise aucun cookie publicitaire ni de mesure d'audience. On ne te suit pas d'un site à l'autre, on ne revend rien et on ne construit aucun profil.
Depuis le 1er août 2026, Murma n'embarque plus Google Analytics. Il ne reste aucun outil de statistiques tiers.
Dans l'application
L'application mobile n'utilise pas de cookies. Elle garde sur ton téléphone ce qu'il faut pour te reconnaître au démarrage — ta session de connexion, gardée par Firebase dans l'espace privé de l'application (le Trousseau sur iPhone, les préférences privées de l'application sur Android), et ta clé de journal, rangée dans le coffre sécurisé du système (Trousseau sur iPhone, Keystore sur Android) — et ton journal chiffré.
Rien de tout cela n'est lisible par un autre site ni par une autre application.
Sur la version web
Si tu ouvres Murma dans un navigateur, les stockages utilisés servent à son fonctionnement : aucun ne sert à la publicité ni à te suivre d'un site à l'autre. Deux briques de Google y rangent aussi leurs propres données techniques : Firebase, l'identifiant d'installation qui fait vivre les notifications, et reCAPTCHA, la vérification anti-robot de la connexion par SMS. Et ces stockages ne gardent pas seulement ta session ouverte. C'est la différence qu'il faut connaître avant de choisir le web.
Un navigateur n'a pas de coffre. Là où le téléphone chiffre ton journal et range sa clé dans le Trousseau ou le Keystore, le navigateur n'offre aucun équivalent : sur le web, ton journal est rangé tel quel, sans chiffrement, dans le stockage du navigateur, et la clé de ta sauvegarde à côté de lui. Il n'y a donc là aucune protection réelle. Concrètement : quiconque a la main sur ta session de navigateur (la même personne qui peut ouvrir ton ordinateur déverrouillé, ou une extension à laquelle tu as donné trop de droits) peut y accéder.
La version web est donc un aperçu, pas le coffre. Pour ton vrai journal, utilise l'application mobile. Si tu tiens au navigateur, préfère ta propre machine, et sache que « Se déconnecter » ne suffit pas : après la déconnexion, ton journal et sa clé restent dans le stockage du navigateur. Ce qui les efface vraiment, c'est d'effacer les données du site dans les réglages de ton navigateur.
Un navigateur n'a pas non plus le verrou de ton téléphone. L'application mobile demande l'empreinte, le visage ou le code de l'appareil, quand il en a un, avant d'exporter tes données, d'afficher ton code de secours, de changer de numéro ou de supprimer ton compte ; dans un navigateur, ces gestes passent sans rien demander de plus, et l'export y contient aussi tes fiches masquées.
Nous tenons ces stockages pour strictement nécessaires au service que tu as demandé, et c'est à ce titre que nous ne te demandons pas ton accord pour eux (article 82 de la loi Informatique et Libertés, tel que l'interprète la CNIL). Pour la vérification anti-robot, sans laquelle la connexion par SMS ne part pas, c'est notre lecture du texte : si elle devait changer, une demande d'accord apparaîtrait sur le web avant la connexion.
Sur ce site
Les pages du centre juridique, sur murma.fr, ne déposent rien du tout : pas de cookie, pas de mesure d'audience, aucune ressource chargée depuis un autre domaine (ni police de caractères, ni script, ni image externes).
Pas de bannière
Comme nous ne déposons rien qui ne soit nécessaire au service, il n'y a pas de bannière de consentement à cliquer. C'est un choix assumé : rien à « accepter » qu'on ne t'impose déjà pas.
Si cela devait changer, une bannière conforme apparaîtrait, avec un refus aussi simple que l'acceptation, et cette page serait mise à jour avant.
En savoir plus
Le détail de ce que Murma stocke, où, avec qui, et de tes droits se trouve dans la politique de confidentialité.
Le même texte est consultable hors ligne dans l'application : Réglages → À propos → Cookies.